Les nuisances dues aux émissions de bruit et vibrations résultent souvent d'établissements situés au cœur du tissu urbain ou à proximité immédiate d'habitations. C'est la cause la plus fréquente des plaintes que la DRIRE traite. Ainsi, en 2005, sur les 47 plaintes traitées, 9 avaient le bruit pour objet, soit environ 19 %.
Les nuisances sonores engendrées par le fonctionnement des installations classées sont prises en compte dès le début de l'instruction du dossier de demande d'autorisation.
De même que pour les autres types de nuisances, il est demandé à l'exploitant de mettre en œuvre les meilleures techniques de réduction des émissions sonores qui ont un coût acceptable.
Après des mesures des niveaux sonores, et le cas échéant expertise acoustique ou vibratoire par un organisme compétent, la DRIRE est amenée, si la plainte est fondée,
et si aucune solution technique n'est envisageable économiquement, à préconiser des aménagements des installations ou des équipements pour réduire les émissions sonores, voire la délocalisation de l'unité industrielle.
Les niveaux de bruit devant être respectés en limite de propriété des installations et chez les tiers les plus proches sont inscrits dans l'arrêté préfectoral d'autorisation.

SCHEMA SUR LES TYPES DE BRUIT ET LEUR PERCEPTION PAR L'HOMME

Dpt Nbre de plaintes en 2005
concernant le bruit
Nbre total de plaintes
que la DRIRE traite
Ardennes 4 15
Aube 3 7
Marne 2 4
Haute-Marne 0 21
Total 9 47