Ces données expriment les flux polluants retournant vers les milieux aquatiques. Elles sont issues essentiellement des déclarations annuelles des exploitants d'installations classées répondant aux critères fixés dans l'arrêté ministériel relatif à la déclaration annuelle des émissions polluantes des installations classées soumises à autorisation. L'inscription des établissements dans cette liste n'implique pas nécessairement un dépassement de leur part des valeurs limites réglementaires, mais démontre l'importance de leur activité.

a. Rejets en demande chimique en oxygène (DCO > 25 000 kg/an)
TABLEAU - CARTE

Dix entreprises rejettent plus de 25 000 kg/an.
Certains établissements ont réalisé des efforts pour réduire leurs rejets :

  • la société NESTLE à Challeranges (Ardennes) a mis en place début 2005, un condenseur évaporation pour l'ammoniac sur l'installation de production d'eau glacée, une tour aéroréfrigérante pour le condenseur de l'évaporation. Ces deux installations ont permis à la société de supprimer totalement le prélèvement et le rejet d'eau de rivière.
  • la société MALTEUROP à Vitry-le-François (Marne) a mis en place un traitement tertiaire composé de deux filtres à sable permettant d'affiner les résultats d'élimination du phosphore et des matières en suspension. Les performances moyennes journalières garanties par le constructeur à l'aval du dispositif sont, pour les principaux polluants, des rendements supérieurs à 70 % et fréquemment supérieurs à 90 %.
  • la société BELLOT à Chaource (Aube) a mis en place un dispositif de traitement de type "stockage aéré" permettant un traitement adapté de l'ensemble de ses rejets. Le rendement d'épuration est de 90 % pour les MES, plus de 95 % pour les MO et environ 80 % pour l'azote (performances constatées sur des réalisations comparables).
  • plusieurs coopératives vinicoles ont mis en place un réseau séparatif et un dispositif de traitement des rejets vinicoles. Les plus petites coopératives se sont associées pour mettre en commun un dispositif de traitement de leurs effluents vinicoles.
    Certaines industries de l'agroalimentaire pratiquent l'épandage de leurs effluents sur des terres agricoles. Cet épandage est encadré par un arrêté préfectoral qui réglemente les doses d'apport et fixe des concentrations et flux maximum sur les éléments indésirables tels que les composés traces organiques et les éléments traces métalliques.

b. Rejets en demande biologique en oxygène (DBO5 > 1200 kg/an)
TABLEAU - CARTE

c. Rejets en hydrocarbures (> 30 kg/an)
TABLEAU - CARTE

d. Rejets en matières en suspension (MES > 5000 kg/an)
TABLEAU - CARTE

e. Rejets en azote global (N > 1500 kg/an)
TABLEAU - CARTE AZOTE ET PHOSPHORE

f. Rejets en substances toxiques non métalliques (en kg/an)
TABLEAU PHOSPHORES - TABLEAU CYANURES

h. Rejets en métaux (en kg/an)
TABLEAU CHROME TABLEAU CUIVRE
TABLEAU NICKEL TABLEAU FER
TABLEAU ZINC TABLEAU PLOMB
CARTE